Jalka

De Bibliothèque de Volrajh


Jalka

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Un Jalka dans la quarantaine
Informations
Longévité moyenne 60 à 70 ans
Taille moyenne 1m50 - 1m90
Poids moyen 80 - 90
Démographie
Gentilé Jalka, jalka
Population estimée avant cataclysme {{{Population_AC}}}
Population estimée après cataclysme {{{Population_PC}}}
Localisation {{{Lieux}}}

Physionomie

Les Jalkas ont une plus grande diversité de tailles que les autres races, ils peuvent faire 1 mètre 50 tout comme 2 mètres mais cela reste les extrêmes. Ils sont entièrement recouverts d’une matière rocheuse qui s’effrite naturellement et qui nécessite une grande quantité de minéraux pour se recomposer, la peau d’un Jalka a tendance à s’épaissir fortement avec l'âge au point de perdre un part de sa mobilité. Elle leur permet d’encaisser des coups puissants ce qui en fait des combattants résistants, mais lents et peu agiles. Les membres qu’ils peuvent potentiellement perdre ne repoussent jamais, étant l’essence même de leur descendance. Ils tiennent à préserver leur intégrité plus que tout puisque c’est également un synonyme de survie de la race. Ne possédant que trois doigts sur chaque main, les Jalkas adaptent leurs outils à cette morphologie différente et produisent néanmoins des objets d’une qualité très raisonnable tant que cela ne demande pas un travaille de minutie. Ce sont des bâtisseurs confirmés puisqu’ils sont pourvus d’épaules larges et puissantes. Ils peuvent ainsi transporter de lourdes charges et sont d’une grande aide aux architectes quand ils ne le sont pas eux même. Des pieds solides leur permettent de porter tout ce poids, composés de deux doigts devant et un talon large à l’arrière pour conserver un équilibre important. Pour s'aider dans chaque prière qu'ils effectuent, les Jalkas se peignent le corps et notamment le crâne. Ces peintures s’inscrivent dans une tradition liée à la religion, en effet les Jalkas inscrivent ces symboles lors de leurs prières pour rendre un hommage qu’ils pensent ainsi plus puissant.

Sociologie

A l’aube des temps, les Jalkas vivaient en grand nombre sur Volrajh. Quand les déides leur ont apporté la connaissance ils sont devenu fiers et vaniteux. Ils partageaient autrefois la véhémence des hommes et leur combativité. C’est ainsi que que lors de la Grande Guerre ils décidèrent par fierté de renié les Déides et de lutter contre ces entités cosmique. C’est ainsi que les déides accablèrent les Jalkas en les déformant et en réduisant la plus grande partie de cette race à l’état de poussière. Seuls les plus jeunes et les plus sages restèrent en vie. D’un même geste, les déides condamnaient ces survivants à porter le fardeaux de leur ancêtres rebelles : souvenir d’une lutte tragique et brève dans l’Histoire des Jalkas. Ainsi, la première chose qu’un jeune Jalka possédait était la mémoire de ces temps et l’erreur de ses ancêtres. La peur de subir une nouvelle fois la colère des dieux persista à travers les âges, et ils se tournèrent vers la religion pour devenir une race mature et très pieuse. Les Jalkas portent en eux l’héritage de la puissance des dieux qui a faillit, face à leur arrogance, décimer leur race en quasi totalité. Dispersés aux quatre coins du continent, les Jalkas durent apprendre à survivre pour faire perpétrer leur race. Ils se firent discrets pour éviter l'extinction, effacés des sociétés humaines. Au fil des âges, leur comportement s’assagit, le châtiment des dieux se soldait par une réussite, chaque Jalka n’oubliait jamais que, dans chaque acte de la vie, il y a toujours plus puissant au dessus de leur tête.

Un Jalka n’a pour seule solution pour donner la vie, que de perdre la sienne. A la mort de l’un de ces individus, la matière qui les compose s'effondre et devient poussière ainsi quelque fois un ou plusieurs nouveau-nés de cette race sortent de cendres. En effet lors de la vie du Jalka Par cela , les Jalka n’ont donc pas de sexe, chaque Jalka possède donc une forme asexuée. En revanche, avec le temps et la fréquentations des autres races et du genre masculin et féminin, les Jalkas ont une relative tendance, avouée ou non, à s’identifier à tel ou tel genre, selon leur tempérament ou leur façon d’être.

Pour un Jalka perdre un membre durant sa vie est un drame : il perd ainsi une partie de son essence vitale qui est nécessaire pour la renaissance et sera considéré comme mort-né. Le seul moyen pour un Jalka de donner la vie c’est de mourir de sa belle mort car la maladie tuera la progéniture tout comme des blessures graves. Fuyant ainsi les guerres pour éviter que les hommes ne détruisent leur progéniture fragile, ces êtres massifs ont l’habitude de s’isoler en fin de vie pour s’éteindre dans un lieux protégé ou leurs progénitures pourront naître. La taille adulte est obtenue rapidement : une année suffit pour l’atteindre. Passé cela, seul les connaissances s'étendent et la sagesse s'affermit, jusqu'à la fin de la vie d'un Jalka qui s'éteint par le temps aux alentours de sa 60ème année. Les nouveau nées sont d’ailleurs mue d’une conscience très rapidement, dès quelques semaine, un Jalka peut se comparer à un enfant humain de huit ans. Ainsi, chaque Jalka peut donner la vie dans un endroit désert de toute vie, ses descendants seront assez autonomes pour débuter leur vie.

Les Jalka prirent le cataclysme divin comme une occasion pour eux de s’impliquer de nouveau discrètement, usant de cette sagesse acquise à travers les ères pour conseiller les autres races. Patient et pieux, ils aiment la paix et vivre dans un ordre établit et durable, appréciant l’artisanat, la politique -où ils font d'ailleurs de très bons conseillers- et l’art du combat où ils arborent une autorité militaire droite et très formelle, où ils sont les véritables gardiens des gouvernements.



Regard des autres

Leur regard objectif et réfléchit sur les différents conflits inspire le respect aux autres races. Il reste toujours une part de méfiance chez la jeunesse puisque les Jalkas représentent uniquement 8% de la population: l’inconnu fait toujours peur. Cependant, loin d’être insociables, les Jalkas font vite disparaître cette méfiance lorsqu’ils côtoient directement les personnes concernées. Les relations sont donc souvent aisées et naturelles avec les plus vieux et les personnes instruites qui on parfois le privilège de connaître leur Histoire et surtout leur volonté de trouver enfin un équilibre durable. Les relations les plus difficiles se font avec les Kaar-Dens, qui dirigent la plupart de leurs moqueries vers les Jalkas. Une certaine rivalité s’est développée sans pour autant détruire les relations entre les deux races. Les Jalkas ont tendance à mépriser la spontanéité des Kaar-Dens tandis que ces derniers préfèrent railler la lenteur et la vieillesse des Jalkas.

Comportement général

  • Les Jalkas sont très pieux. Louant leurs prières à chaque divinité sans distinction, ils se plaisent à transmettre ce savoir qu’ils ont à propos du culte aux autres races. Ils n’hésitent pas à leur rappeler également que les dieux sont bien présents et qu’il ne faut pas jouer avec la magie qui reste dangereuse et réservée seulement à ceux qui savent allier sagesse et pouvoir. Bien souvent, ils seront très critique face aux mages, qui utilisent la magie par la force de leur corps, préférant toujours celle puisée des divinités et acquise par une foi pure et dévouée. La magie est pour eux synonyme de chaos et d’accident, celle-ci doit résider dans les mains des dieux et “passer au travers” de leurs adeptes méritants, non être entre les mains de mortels.
  • Les Jalkas ont besoin d’une grande quantité de sels minéraux et de protéines principalement mais aussi des autres nutriments indispensables. Par conséquent ils nécessitent d’ingérer une grande quantité d’aliments très salés, friands de viande et de poisson. S’ils ne se nourrissent pas correctement des carences apparaissent. C’est ainsi que la peau s’effrite et s’assouplie, sans se régénérer correctement. Amincie de la sorte, des personnes malveillantes se rendrait bien compte qu’affamer un Jalka est la meilleure manière de le vaincre. Il est également très important pour eux de s’hydrater en grande quantité pour aider la circulation sanguine sous la peau de pierre et faciliter l’apport en nutriments.
  • En tant que race ancestrale dont les mémoires sont restées, bien que ciselées, à travers les âges, les Jalkas considèrent avoir assez apprit de leurs erreurs, des conflits et des autres races pour vouloir conserver une paix si précieuse à leurs yeux. Leur longévité fait d’eux des individus très patients, objectifs et critiques sur le monde qui les entoure. Malgré cela, ils présentent une vision relativement blasée de la vie, las de voir les guerres et conflits s'enchaîner dans un éternel recommencement sans toutefois essayer d'y mettre un terme, laissant les autres races agir de telle manière qu'ils puissent éviter de perdre leur progéniture et leurs pairs. Gardant un œil sur les agissements des autres races, ils prirent l’habitude de réprouver les plans irréfléchis et construits dans la précipitation.


Encore une guerre... Se rendent ils compte que dans seulement cinq années, il faudra reprendre les armes pour défaire ce pourquoi ils se soulèvent aujourd’hui.?” Damasio, général Tormien contemplant la naissance du Grand Duché d’Arkol.

Leur place dans le monde brisé

Pour la survie de la race, les Jalkas ont tendance à fuir la violence des combats. Toutefois, lorsqu’ils jugent leur aide indispensable à une cause qui leur parait pouvoir apporter la stabilité, ils n’hésitent pas à s’engager farouchement. Cependant, ils sont inaptes à manier des armes de tir, se concentrant sur l'avantage que représente leur force pour porter des armes lourdes. Bien souvent d’ailleurs, ils se dirigent vers la défense, s’équipant principalement d’une armure lourde qu’eux seuls peuvent porter qui leur permet à la fois de renforcer leur peau caillouteuse et protéger l’espoir de la progéniture qu’ils abritent dans leurs bras, jambes et buste. La perte d’un membre au combat ou par accident est d’ailleurs considérée comme une tragédie puisque c’est le synonyme de la perte d’une vie Jalka.

Les dirigeants, quand ils ne le sont pas eux même, aiment être accompagnés de Jalka pour maintenir la paix d’un régime, s’appuyant sur leur sagesse, leurs capacités et connaissances de l’Histoire et de la Religion. Cette race aime souvent occuper de tels postes aux côtés des dirigeants car cette implication leur permet de garder un œil critique sur les agissements de ceux en qui ils placent un certain espoir d’équilibre. Ils préfèrent donc prendre part pour être sur que les décisions soient bien prises et surtout, réfléchies.

Les Jalka les plus discrets s’adonnent à l’artisanat, usant de leur patience et du temps qui leur est donné pour réaliser des objets d’une qualité très raisonnable. Ils ne regrettent généralement pas que leurs doigts ne leur permettent pas de pratiquer l’art délicat de la couture puisqu’ils tendent à se diriger vers la forge, l’artisanat du bois ou de la pierre. Beaucoup d’entre eux se vouent à l’architecture et deviennent maître d’œuvre ou bâtisseur. Certains s’adonnent aux arts les plus primaires également (sculpture principalement), influencés sans aucun doute par leur nation d’origine.

Résumé

  • Religion +
  • Défense +
  • Savoir +
  • Régénération peau +
  • Reproduction -
  • Lenteur -
  • Régénération membres -
  • Armes de tir -