Guide du forgeron : Différence entre versions

De Bibliothèque de Volrajh
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Pour un soldat peu fortuné il peut être plus intéressant par exemple de s’offrir une arme de qualité moyenne, qui lui coûtera moins et fera quand même son travail convenablement. Et quand à vous, cela vous demandera du fer de moindre qualité, moins de temps de travail, moins de connaissance pointue à maîtriser… Ce qui peut être tout aussi rentable, voir plus !<br>
 
Pour un soldat peu fortuné il peut être plus intéressant par exemple de s’offrir une arme de qualité moyenne, qui lui coûtera moins et fera quand même son travail convenablement. Et quand à vous, cela vous demandera du fer de moindre qualité, moins de temps de travail, moins de connaissance pointue à maîtriser… Ce qui peut être tout aussi rentable, voir plus !<br>
 
A vous de vous documenter si vous le souhaitez, de faire du roleplay de recherche pour vous améliorer, que ce soit pour produire plus ou faire de la meilleure qualité. Mais n’oubliez jamais que la forge est dans la majorité des cas un travail de longue haleine. Vos objets se vendront cher, mais il vous demanderont beaucoup de temps de travail, inutile de songer à produire 10 épées par jour ! Essayez d’adapter vos émotes à l’objet que vous souhaitez réaliser, soyez créatif et surtout '''faites vous plaisir''' !
 
A vous de vous documenter si vous le souhaitez, de faire du roleplay de recherche pour vous améliorer, que ce soit pour produire plus ou faire de la meilleure qualité. Mais n’oubliez jamais que la forge est dans la majorité des cas un travail de longue haleine. Vos objets se vendront cher, mais il vous demanderont beaucoup de temps de travail, inutile de songer à produire 10 épées par jour ! Essayez d’adapter vos émotes à l’objet que vous souhaitez réaliser, soyez créatif et surtout '''faites vous plaisir''' !
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Version du 5 septembre 2016 à 21:52



Forgeron

{{{Nom}}}

Groupe Artisan
Exemple(s) de variante(s) Armurier, Serrurier, Orfèvre, Outillier...
Représentants Erreur : vous devez inclure au moins une catégorie, ou préciser un espace de noms !


Le Forgeron

Le forgeron dans Volrajh est une des personnes les plus importante en ce temps de fléaux. En effet, les temps sont durs et dangereux, les monstres nombreux, et la principale personne capable de vous fabriquer de quoi vous défendre efficacement contre les bêtes les plus féroces est le forgeron du village. De plus il est le seul artisan à même de créer des outils en métal, robustes et durables, qui rendront ainsi bien des services aux autres métiers de l’artisanat ou de récolte. Il est également qualifié pour remettre en état et entretenir tous les outils, armes et armures, pour lui le métal n'a aucun secret !
Si vous aimez battre le fer de jour comme de nuit, si vous aimez suer à grosse gouttes devant le brasier incandescent au coeur de votre forge, et si le travail physique ne vous fais pas peur, alors le métier de forgeron pourrait bien vous plaire !

Guide du Forgeron


Vous arrivez sur Volrajh ou souhaitez vous convertir à un autre métier, ou vous vous intéressez tout simplement au RP de forgeron, alors ce guide est fait justement pour vous.
Avant de faire du RP de forge, assurez vous de faire partie du groupe Artisan, ainsi que d'avoir au minimum fait le choix de la compétence "métier de l'artisanat", sinon vous ne serez pas en mesure d'exercer votre métier. Vous pouvez choisir la compétence de spécialisation si vous souhaitez développer votre métier vers un domaine précis ou prendre un second métier de l'artisanat en plus de forgeron, à moins de choisir parmi les autres compétences proposées.

Ce que fait un Forgeron sur Volrajh


Le forgeron, sur Volrajh, sera évidemment capable de fabriquer des armes telles que des épées, haches de guerre, des armures lourdes etc. Néanmoins, le forgeron n’est pas synonyme de fabriquant d’arme, il sera en réalité bien plus que cela et sera capable de transformer tous les minerai tels que le cuivre, l’or, le bronze, l’argent, en métal exploitable. Il pourra ensuite utiliser ces métaux pour fabriquer d’autres objets, notamment des armes, mais également des outils, et des objets de la vie de tous les jours, comme des serrures, des chaudrons, ainsi que des clés, par exemple.
Le forgeron sera également capable de réparer ces objets, ou de les refondre dans le but de fabriquer un autre objet.
Ainsi, le forgerons peut avoir plusieurs variantes :

  • L’armurier, spécialisé dans la forge d’armes diverses et de pièces d’armure.
  • Le bijoutier, un forgeron de haute précision, capable de sertir, graver, sculpter les métaux, en particulier les métaux précieux, pour créer des bijoux.
  • Le serrurier, spécialisé dans la manufacture de serrures et de clefs sophistiquées capable de donner du fil à retordre aux voleurs.
  • L’outillier, spécialisé dans la forge d’outils de toute sorte et d’objets pratiques tels que les chaudrons, les enclumes etc.

( Il n’y a aucune limite vis à vis du nombre de variante, si ce n’est votre imagination. Aussi, si vous souhaitez être armurier mais vous spécialiser encore plus précisément dans les armures et devenir ainsi batteur d’armure, c’est possible !)


Le Rp de Forgeron sur Volrajh


Le lieu de travail et les outils :
Pour travailler, le forgeron aura besoin de divers outils, mais surtout d’un endroit adapté. Voici la liste ( non exhaustive ) de ce dont a besoin un forgeron pour travailler correctement :

  • Le foyer : En somme, c’est un foyer dans lequel il est possible de faire brûler du charbon (de bois ou minéral) en contrôlant précisément la température de chauffe. Un apport d’air régulier et constant est fourni au moyen d’un grand soufflet de forge.


  • Le Fourneau (IRL ici un “Bas fourneau”) : Il n’est pas utilisé pour le travail de forge en lui même mais permet la fonte du minerai de fer et la récupération d’un métal qui pourra ensuite être travaillé. C’est une construction en brique réfractaire qui ressemble grossièrement à un four en pierre, muni d’un évent pour l’alimentation en air et d’une cheminée.


  • Un grand soufflet de forge : Actionné par un levier et directement fixé sur le foyer il permet de le monter en température et de contrôler cette dernière avec précision.


  • Des tenailles : C’est avec ces outils variés que le forgeron pourra saisir et manipuler les barres de métal qu’il a préalablement chauffés (tenaille à tête carrée) ou les torsader par exemple.


  • Des cisailles : Elle permettent au forgeron de couper grossièrement le métal ramolli par la chauffe à la longueur ou la forme désirée.


  • Un marteau : Le forgeron frappera sur les barre de métal qu’il aura chauffé avec différents marteaux pouvant varier dans leurs formes (panne ronde, panne carrée…) et leurs poids, dans le but d’étirer, écraser, aplanir, plier etc.


  • Une enclume : Un lourd bloc de fer sur lequel le métal brut est posé pour être ensuite martelé. L’enclume possède plusieurs sections, certaines planes et larges pour travailler le métal à plat, ou d’autres courbes et pointues qui permettent de courber le métal à la forme désirée.


  • Une meule : Ceci permettra au forgeron d’aiguiser les lames, mais également de créer des arrondis, de meuler des rainures dans le métal, de polir etc. On ajoute souvent de l’eau au procédé pour refroidir le métal qui a tendance à beaucoup s’échauffer lors du contact avec la pierre de la meule, ce qui pourrait le fragiliser.


  • Lime : Le forgeron utilisera les limes pour des travaux de finition et de précision, elle permet de travailler le métal en finesse en abrasant plus ou moins finement (selon la lime choisie) les pièces de métal. Elle peut être également utilisée pour retirer de la rouille ou même participer à des travaux d’ornementation.


  • Des burins, pointes et brunissoirs : Utile pour l’orfèvrerie et la gravure ou ciselure du métal en général.




Exemple de différents Roleplay de forgeron (sous forme d’émotes) :
Les exemples suivants ne décrivent que certaines des opérations pouvant être effectuées par un forgeron. Notez que si la forge d’une épée est un procédé complexe, celle d’un outil tel qu’une faucille peut l’être tout autant, de même que la création d’un chaudron. La liste n’est donc pas exhaustives et qui plus est il n’est en rien demandé de suivre ces émotes à la lettre. Vous êtes libre d’adapter votre RP comme bon vous semble, même si un peu de travail de documentation est recommandé et appréciable si vous souhaitez fournir un roleplay de qualité.
Libre à vous de vous inspirer ou non des émotes ci contre, le but est simplement de vous motiver à développer votre RP de métier !


Affûtage d’une lame : (Si la lame est très rouillé ou a beaucoup souffert après un combat, commencez à la première étape. Sinon passez directement à la deuxième !)
Première Étape : Dégrossissage. On cherche à redonner grossièrement la forme voulue a un tranchant qui a beaucoup souffert du temps ou de l’usure. De préférence avec une pierre à aiguiser ou une meule grossière.

  • Saisit d’une main le manche de la dague et de l’autre le plat de la lame.
  • Aiguise alors grossièrement un tranchant en effectuant des mouvement circulaire avec la lame sur la meule, lui redonnant son profil d’origine.
  • Veille à bien humidifier la lame durant le procédé pour éviter qu’elle ne chauffe trop.
  • Passe sa main contre la lame pour en évaluer la forme.
  • L’air satisfait retourne la lame et fait de même sur l’autre tranchant.
  • Vérifie de nouveau avant de passer à l’étape suivante.


Deuxième Étape : Affinage. On cherche cette fois à affûter pour de bon, c’est à dire redonner une propriété tranchante maintenant que le profil recherché est bon. Une pierre à aiguiser ou une meule à grain plus fin est recommandé.

  • Prends une pierre à affuter à grain fin et commence à aiguiser un tranchant, poussant la pierre en diagonale le long de la lame.
  • Veille à bien humidifier la lame durant le procédé pour éviter qu’elle ne chauffe trop.
  • Change de côté après quelques passes, s’efforçant d’être régulier d’un côté sur l’autre, appuyant de moins en moins.
  • Tate le fil de la dague du bout des doigts, avec précaution, l’air concentré.
  • Parait satisfait et passe à l’étape suivante.


Troisième Etape : Émorfilage. On cherche enfin à rendre le bourrelet de métal (le morfil) à l’extrémité du fil de chaque tranchant le plus fin et le plus rectiligne possible. On utilise pour cela une bande de cuir de bonne qualité, souvent tendue et clouée sur une planche. Sa surface poreuse est en effet très légèrement abrasive.

  • Passe délicatement la dague contre le cuir, un tranchant puis l’autre, enchaînant les passes, en insistant de moins en moins.
  • Effleure à peine la lame contre le cuir désormais, puis tâte avec précaution les tranchant de l’arme.
  • S’ouvre le doigts qui se met aussitôt à saigner. Le place dans sa bouche en fronçant les sourcils, l’air pas mécontent de son travail malgré tout.




Réduction du minerai de fer et obtention d’une barre de métal :

  • Place le minerai de fer et le charbon en alternant des couches successives dans le fourneau.
  • Met le feu au charbon de bois à la base du fourneau.

~Temps d’attente prolongé pendant lequel il sera nécessaire d’alimenter régulièrement le fourneau en combustible~

  • S’assure que le fourneau a bien refroidi et que tout le minerai a été transformé en fer.
  • Fouille dans les cendres au bas du fourneau pour en extraire une loupe ferreuse avec de grosse tenailles.

(la loupe est une masse de fer et de scories, ces dernières sont des résidus indésirables qu’il va falloir ensuite éliminer du métal)

  • Place la loupe avec les tenaille sur le foyer pour la chauffer.
  • Retire la loupe du feu avant de la cingler à grand coup de marteau pour en retirer les scories.
  • Répète l’opération autant de fois que nécessaire.


--> On obtient ainsi une masse assez grossière de fer dont on a éliminé les impuretés et qui pourra ensuite être martelé sous la forme de barre de métal, matériau de base pour tout objet forgé.
NB :Un lingot en jeu sera parfait pour représenter ces barres de métal en vous aidant d’un /name adéquat.


Forgeage d’une épée : Prenons l’exemple de la forge d’une épée longue typique, pourvue de deux tranchants, d’une gouttière centrale, d’une garde simple avec deux quillons (tiges) et d’une fusée en bois terminée par un pommeau en métal. Il va donc nous falloir forger trois éléments qu’il faudra ensuite assembler :

  • La lame.
  • La Garde
  • Le Pommeau


Schema.epee.png


D’un point de vu purement gameplay, libre à vous d’apprécier la quantité de métal qui vous sera nécessaire en fonction de l’objet que vous souhaitez forger. Une dague demandera évidemment moins de metal qu’une épée longue. L’important reste de jouer le jeu, ne vous contentez pas toujours d’utiliser uniquement la quantité de matériau nécessaire à la conception de l’objet en jeu. Par exemple vous pouvez considérer que le pommeau et la garde nécessitent un lingot chacun pour être forgé, en plus de ceux requis pour la lame.
Notez que d’un point de vu roleplay vous n’allez pas utiliser une multitude de lingot pour forger tout ça, en réalité on ne forge pas à partir de lingot. Vous aurez simplement besoin en roleplay d’une barre de fer grossière et allongée pour la lame, d’une petite barre fine pour la garde et d’un bloc de fer grossier pour le pommeau. Vous pouvez obtenir ces matières premières en suivant la méthode décrite plus haut, ou plus simplement en recyclant d’ancien objet en acier. Il suffit de les chauffer fortement et de les marteler à la forme voulue.

Exemple d’émote pour le forgeage de la lame : (on part du principe que la garde et le pommeau ont déjà été forgés)
Préparation :

  • Alimente la forge en charbon avant de l’allumer.
  • Monte celle ci en température en actionnant le soufflet à plusieurs reprises.
  • Place ensuite la barre de fer sur le charbon incandescent pour le mettre en chauffe.
  • Attend que le fer soit bien rouge, attrape une extrémité avec des tenailles puis le place sur l’enclume.


Création de la pointe et de la soie : (la soie est la partie de la lame opposée à la pointe, elle s’insère dans la fusée en bois et sert ainsi de “squelette” à la poignée, elle a une forme grossièrement triangulaire)

  • Frappe l’extrémité rougie de la barre de fer avec son marteau pour l’étirer.
  • Recommence en frappant le profil de la barre, pour donner à l’extrémité une forme triangulaire.
  • Remet régulièrement la barre à chauffer sur le charbon brûlant, actionnant le soufflet de son autre main.
  • Continue de frapper régulièrement pour étirer le métal et former la pointe, affinant d’autant plus le metal vers cette dernière.
  • Vérifie régulièrement la régularité de son travail, contrôle l’épaisseur et la forme.
  • S’attaque à l’autre extrémité pour former la soie, martelant la barre pour l’étirer et lui donner une forme triangulaire.



Création des tranchants sur le “fort” de l’épée (émouture) :

  • Chauffe cette fois spécifiquement la partie centrale de la barre de metal.
  • La retire du feu pour la frapper sur l’enclume avec son marteau, étirant doucement le métal.
  • Alterne entre des frappe sur le plat ou sur le profil, pour garder la forme désirée tout en étirant le métal.
  • Replace au feu autant de fois que nécessaire, avant de frapper de nouveau.
  • Contrôle l’épaisseur de la lame qui commence à prendre forme. Une fois satisfait il remet celle ci à chauffer.
  • Attaque maintenant la création de l’émouture de chaque côté de la lame.
  • Martelle doucement et régulièrement le coté droit du plat de la lame avec un angle, étirant doucement le métal pour former un tranchant.
  • Refait la même opération minutieusement de l’autre côté de la lame, cherche à créer deux tranchants symétriques.
  • Contrôle son travail, vérifie l’épaisseur et la régularité des émoutures de chaque coté.
  • Chauffe de nouveau la lame pour ensuite la marteler doucement afin de bien la redresser et s’assurer qu’elle soit bien droite et rectiligne.
  • Vérifie de nouveau, affiche un air satisfait et se dirige alors vers la meule avant de passer chaque tranchant sur cette dernière, sans forcer, pour les régulariser et les aplanir.
  • Veille à bien humidifier régulièrement la lame avec de l’eau pour éviter qu’elle ne chauffe trop.
  • Travaille minutieusement à la meule sur la pointe pour lui donner sa forme et préciser l’arête où les deux tranchants se rejoignent.


Création de la gouttière centrale :

  • Remet de l’eau sur la lame avant de creuser la gouttière centrale à la meule sur le “fort” de l’épée.
  • Passe sa main sur la gouttière pour en contrôler la finition.
  • Fignole les détail à l’aide de ses limes pour un résultat symétrique.


Normalisation et premier affûtage : (La normalisation permet en quelque sorte de faire “récupérer” votre métal après l’avoir autant malmené pendant le forgeage. Ces chauffes complètes suivies d’un refroidissement lent permettent de redonner de la solidité et de l’homogénéité à votre acier, pour éviter qu’il ne se déforme. Le cas échéant il suffit de remettre en forme et répéter l’opération.)

  • Chauffe la lame entière jusqu’à obtenir un beau rouge cerise, puis la fait refroidir lentement en la balançant doucement dans les airs.
  • Recommence l’opération au moins deux fois, s’assurant à chaque fois que la lame ne se déforme pas.
  • Affute grossièrement les tranchants (pour plus de détail voir plus haut).
  • Polit ensuite l’intégralité de la lame avec de l’eau, un chiffon et du sable fin.


Mise en place de la garde et de la poignée :

  • Saisit la garde avec des tenailles avant de la mettre à chauffer doucement.
  • Enfile la garde à peine rougeoyante sur la lame et la force jusqu’à son emplacement à coup de maillet en bois pour ne pas la tordre.
  • Saisit cette fois la lame et place le côté avec la soie sur le brasier, la chauffant au rouge.
  • Enfile la fusée en bois sur la soie incandescente en la forçant là aussi à sa place à coup de maillet.
  • Vérifie qu’une extrémité de la soie dépasse toujours de la fusée, ajuste si nécessaire en raccourcissant la fusée.
  • Met en place le pommeau, vérifie sa bonne position avant de marteler la petite extrémité de soie restante, qui s’élargit alors et vient maintenir le pommeau en place.
  • Répète l’opération d'affûtage, plus fin cette fois ci, finissant au cuir pour un fil parfait.
  • Nettoie et fait briller l’épée avec un chiffon, l’air satisfait de son labeur.

Ainsi votre personnage aura fabriqué une belle épée longue, aiguisée qui plus est !

Bien entendu, ces émotes ne sont que des exemples, vous pouvez en faire d’autres, plus, ou moins, cela selon votre imagination. Notez que vous pouvez passer plus ou moins de temps à travailler sur un objet, ajouter plus ou moins d’étapes, dans le but de forger des objets de qualités différentes. N’essayez pas de rechercher à tout prix la meilleure qualité qui soit, à moins que ce ne soit votre spécialité, tout le monde n’est pas en mesure de s’offrir des objets d’exceptions !
Pour un soldat peu fortuné il peut être plus intéressant par exemple de s’offrir une arme de qualité moyenne, qui lui coûtera moins et fera quand même son travail convenablement. Et quand à vous, cela vous demandera du fer de moindre qualité, moins de temps de travail, moins de connaissance pointue à maîtriser… Ce qui peut être tout aussi rentable, voir plus !
A vous de vous documenter si vous le souhaitez, de faire du roleplay de recherche pour vous améliorer, que ce soit pour produire plus ou faire de la meilleure qualité. Mais n’oubliez jamais que la forge est dans la majorité des cas un travail de longue haleine. Vos objets se vendront cher, mais il vous demanderont beaucoup de temps de travail, inutile de songer à produire 10 épées par jour ! Essayez d’adapter vos émotes à l’objet que vous souhaitez réaliser, soyez créatif et surtout faites vous plaisir !