Grand Duché d'Arkol

De Bibliothèque de Volrajh


Grand Duché D'Arkol
Symbole du royaume.
Informations
Forme de l'État Duché
Duc WIP
Capitale Arkol
Langue Azhmerien
Religion Déïsme
Démographie
Gentilés Arkoléen / Arkoléenne
Population avant cataclysme 520 000
Population après cataclysme 200 000
Économie
Type d'économie Militariste
Monnaie Ark
Géographie
Superficie 23.000 Km²
Régions Arlevers
Melsaque
Lehiron
Villes Arkol
Geneheimen
Mottevaux
Allenbruck
Castel-en-Brume


Carte

CarteP Arkol.jpg

Territoire

Le Grand Duché d’Arkol possède des frontières directes avec trois nations. Au nord-est, le Royaume du Tormont, à l’est la Confédération de Djamurra et au nord-ouest avec le Royaume de Lohikarme. Le reste de leur territoire est cerné par l’océan, ce qui leur offre de belles opportunités pour le commerce.
La plupart du territoire est doté d’un climat océanique. Les hivers y sont toutefois rudes et froids, la neige y tombe souvent en abondance tandis que les été sont chaud, parfois relativement pluvieux, et les eaux chaudes.

Le territoire est divisé en trois régions bien distinctes, une, nommée Rholëssa, a l’est du territoire bordant Golfe de la Franche-Glace et délimitant le début des zones rurales.
La seconde, Lebenris, située au sud-ouest englobe les zones rurales et urbaines ainsi que l’embouchure de la Galhwera. Enfin, la dernière, Lehiron, est une région appartenant principalement à Tormont, qui englobe la partie ouest du territoire Arkoléen.

Le territoire bénéficie d’une manière générale d’un environnement luxuriant dû à l’humidité ambiante élevée et aux chaleurs correctes. Ainsi plusieurs forêts vastes et verdoyante sont présentes au sein du territoire.
L’une des plus importantes, une forêt de conifères, est située à l’extrême nord du territoire, la forêt, surnommée Ahokgëra, offre une défense naturelle au Grand Duché face au Royaume du Lohikarme.
En effet, la forêt, très touffue, n’a été que très peu explorée principalement à cause des histoires funestes qui y sont attachées. L’ont dit que même la lumière ne filtre qu’au zénith au plus profond de cette forêt.
Le grand duché d’Arkol possède également un lac, de taille modeste mais qui compense largement ce défaut par le cadre idyllique comme le prouve le fameux Lac Merant au sud d'Arkol.
Quelques rivières serpentent le territoire de part et d’autres, se jetant tous dans le seul fleuve du territoire, la Galhwera, prenant source dans le Royaume de Tormont.
Le fleuve est protégé grâce à quelques bourgades et d’une cité fortifiée, Castel-en-Brume, situé sur l’une des rivières annexe et frontalière.
Le territoire possède également quelques marais dont le plus imposant “Le marais de Marylen”, au centre-est de la région, est particulièrement lugubre. Il est souvent opposé au lac de Lémhan, au centre du territoire, qui est considéré comme providentiel et particulièrement généreux avec les pêcheurs.
Le Grand Duché d’Arkol se compose de nombreuses bourgades et de quelques villes imposantes.
Arkol, la capitale, siège au nord du territoire, non loin de la frontière avec le Royaume de Tormont, est particulièrement imposante et fut baptisée “Ville des Titans” par la population locale mais aussi par les voisins du Grand Duché qui se mirent à l’admirer. Celle-ci trempe dans les courants du fleuve Galhwera, qui permettent une riche exploitation maritime. La ville fut bâtie sur des collines plus ou moins élevées donnant à la cité un relief incomparable. Les citoyens de cette cité n’eurent de cesse de construire plus haut, plus immense, plus imposant, contrastant avec la taille modeste de leur territoire.

La cité d'Arkol


Viennent ensuite Hautpuy à l’ouest, ville fortifiée et proche de la frontière avec la confédération de Djamurra, Allenbruck à l’Ouest, ville portuaire, Geneheimen au sud ouest, ville très rurale et Mottevaux nommée “la petite Arkol” principalement parce qu’elle tend à ressembler à Arkol de part sa position et ses infrastructures mais ne l’égale évidemment en rien.
Enfin, Castel-en-Brume, ville fortifiée à une position stratégique. Placée proche des frontières avec la Confédération de Djamurra et du Royaume de Tormont, Castel-en-Brume est un passage obligé à tout les commerçants et vagabonds désirant entrer sur le territoire Arkoléen.
Ce sont les principales citées du territoire. Le Grand Duché possède 4 cités côtières, une quinzaine rurales, 5 fortifiées aux frontières et de très nombreuses bourgades éparses, enfin, Castel-en-Brume, une forteresse se situant en aval de la Galhwera contrôle d’une poigne de fer tout ce qui pénètre dans le royaume par voie fluviale, fermant ainsi tout accès libre à la Capitale par les eaux.

Histoire du Duché

Le Grand Duché d’Arkol faisait autrefois part entière avec le Royaume du Tormont, n’étant qu’une région du Royaume, ces habitants étaient toutefois relativement fier de leur région et de ce fait n’acceptaient pas d’y voir des étrangers s’en délecter.
Cette antipathie envers les étrangers a toujours été présente au sein de cette région, notamment à cause des excursions et pillages provenant de bandits de Lohikarme de races humanoïdes qui installèrent un climat de peur et de haine dans le nord de la région. Les Arkoléens se transmettent de générations en générations la fameuse histoire de Guralk, un bandit Kaar-den et son groupe composé de Hyonites et de Kaar-dens qui seraient à l’origine de plus de 4600 morts ( ce nombre est évidemment grossis à chaque fois que l’histoire est contée). Ces derniers mirent plusieurs bourgades à feu et à sang, meurtres sanguinaires, vols répétés, la région a été très largement traumatisée par ces sauvages qui auraient été jusqu’à violer de jeunes enfants humains. Il fallut du temps à la Garde du Tormont pour agir et mettre en geôle les bandits. Ce qui acheva de faire naître une haine indicible envers l’étranger fut la libération prématurée de ceux qu’on appelaient les Gurelois par un Rasivan corrompu de l’administration du Tormont. Durant près de plusieurs siècles, le territoire a connu bien des sordides histoires telles que celles-ci, que ce soit des bandits, des maladies amenées par les races humanoïdes (la plus connue ayant causé près de 170 000 morts au sein de la région), des humiliations, de l’esclavage de familles entières d’humains par des notables de races différentes.

Au fil des siècles, le racisme prit racine au sein de cette petite région si bien que le dirigeant du Royaume de Tormont fit envoyer l’armée écarlate pour calmer les protestations grandissantes qui nuisaient à l’image “ouverte” du Royaume du Tormont. Bien des “Ouestiens”, comme ils se plaisaient à s’appeler, furent tués et cela n’eut comme effet qu'accroître la colère ambiante. Un certain Telzébur, jeune intendant de la cité d’Arkol commença à élever la voix, étant le premier à envisager une possible scission de la région avec le reste du royaume.
Personnalité fortement charismatique, les idéaux de Telzébur se rependaient rapidement et bien des Ouestiens le suivaient aveuglément dans ces manœuvres. Cependant son ascension fut coupée nette par les actions de la Garde du Tormont qui, sur ordre de l’armée écarlate, exécuta à nouveau bien des partisans de Telzébur qui fut rapidement recherché par la garde afin de couper le mal à la racine.

En fuite, Telzébur réanima la volonté des Ouestiens en organisant de ci de là des exécutions sommaires et publiques d’habitants non-humains. Devant la violence ambiante, nombreux furent les non-humains à fuir la région pour éviter une mort certaine, le Royaume du Tormont se trouvant affublé d’un flot continu de réfugies.

Peu de temps après, face au cumul de ses échecs, le dirigeant du Royaume abdiqua au profit d’un Jalka, Tobias, qui prit place sur le trône à sa suite. Ce nouveau souverain mis le feu aux poudrières de par sa race et des milices furent très rapidement montées dans l’Ouest pour contester ce faux-souverain. Telzébur gagne alors en popularité en éliminant à l’aide de sa milice l’intégralité de la Garde du Tormont d’Allenbruck. La région est alors déchirée en rixes incessantes, exécutions sommaires et bain de sang civils.
Après des années de luttes incessantes, le dirigeant du Royaume de Tormont, le Jalka Tobias, cédera l’indépendance aux Ouestiens qui commençaient à conquérir les mœurs des villes centrales.
Suite à cette obtention de leur indépendance, la région sera renommée Grand Duché d’Arkol en hommage à la cité populaire, quant à Telzébur, il sera nommé premier Duc d’Arkol et s’occupera jusqu’à la fin de sa vie à remettre de l’ordre dans une région à feu et à sang mais aussi à “purger” le territoire des non-humains. En découlera des génocides parfois impressionnants comme, le plus populaire, le Massacre de Leutenhofen appelé “la marre à purin”. Ce génocide fut l’un des premiers organisés par les milices locales et menées par un fervent adepte de Telzébur appelé Maksyl, toutes les races présente dans la cité et ses alentours furent capturés et regroupés. Femmes, enfants, vieillards, tous furent capturés, les biens saisis et les titres ôtés. Maksyl fut particulièrement imaginatif quant à l’élimination de toute cette “racaille” et fit creuser une fosse de 10 mètres de hauts pour 100 de long par les prisonniers menacés et insultés en permanence. Le charnier fut rempli d’un mélange de terre et de purin qui, contrairement à ce qu’affirme la légende, ne noya pas les prisonniers, ces derniers moururent d’infections diverses et variées, de faim et de soif. L’ont dit que si le fond de la fosse était brun, ce n’était qu’à cause du sang de la racaille et la puanteur qui s’en échappait venait de l’absence d’âme de leur carcasses. La foule acclamant la milice, disait-on, surpassait de loin les cris des suppliciés qui à mesure des jours devenaient silence. Il y eut prés de 7 500 morts dans cette fosse sur laquelle a été bâtit une porcherie afin d’humilier définitivement les victimes. Les Arkoléens allérent jusqu’à pousser le vice à son paroxisme puisqu’une stèle a été placée non-loin de la porcherie ayant pour inscription : “Ici repose la gloire de Maksyl, rien ne peut ne ni pourra poussera sur ce lopin de terre maudit, seuls les porcs peuvent y vivre. Puisse l’odeur de ces êtres abjects ce dissiper avec le temps.”
Depuis, le Grand Duché s’est orienté vers une politique très isolationniste et militariste qui a toutefois perdu de sa vivacité au fil des âges. Il est en effet devenu rare de trouver un paysan vouant une haine viscérale aux non-humaines, mais il existe toujours quelques hameaux ou citées ayant une certaine aversion pour ces espèces.
La cause de cette évolution est principalement due à l'efficacité du système militaire Arkoléen qui a su préserver le territoire de toute incursion, pillages ou autres issus de races non-humaines.
De plus, le commerce intensif qu’entretient le Grand Duché avec les nations outre-mer et voisines ont peu à peu amenés des conflits et ségrégations beaucoup plus rares.
La haine, la peur et la violence gratuite à l’égard des races non-humaines s’est donc apaisée avec le temps mais n’a pas disparue de tout les cœurs.

Lois et Organisation politique

Le Grand Duché d’Arkol est une nation très fière et son système politique à été intégralement modifié de sorte à n’avoir rien en commun avec le Tormont. Le Grand Duché est une nation militariste, isolationniste et humaniste.
En effet, le système politique Arkoléen se compose d’un Duc, du Conseil Puvolks, des Vïlner, des Barons, du clergé et de la noblesse.
Ces derniers agissent en harmonie pour donner au Grand Duché une orientation solide.

  • Le Duc : Il est la voix de la nation, le dirigeant. Il possède tout les pouvoirs sur son territoire et s’occupe d’organiser la nation de manière concise et efficace. L'avènement d’un Nouveau Duc est très précise. En effet, ce dernier doit rédiger une liste de 3 potentiels Ducs selon lui. La rédaction de cette liste est particulièrement bien organisée : Une fois nommé Duc, ce dernier doit écrire le nom d’un potentiel successeur, un homme qui ne doit pas faire partie de sa famille de sang (les membres de famille plus éloignés tel que les cousins ne sont donc pas concernés). Ce passage est appelé “ Ligne de Frazaiten” (Littéralement : Confiance précoce) et est placé sous la surveillance des Vïlner sans que personne ne sache qui a été désigné. Ensuite, lorsque le Duc atteint 20 années de règne, il écrit un second nom. Il a également le droit de modifier le premier nom si ce dernier la déçu. Ce passage quant à lui est nommé “Ligne de Duressacht” (littéralement : Correction réfléchie). Enfin, si le Duc atteint 40 années, il consulte une dernière fois cette liste, y inscrit ces espoirs, volontés et projets quant au Duché ainsi qu’un troisième nom en ayant toujours le droit de modifier les deux premiers. Ce dernier est nommé “Ligne de Weismmerung” (littéralement : Aube de la sagesse). Dans sa 41 ème année, le Duc abdique et la liste est amenée au Conseil qui se chargera d’élir par la suite l’un des trois choisis sans que ces derniers n’aient été prévenus. Cela permet pour les Arkoléens de “juger l’individu abrupt” En cas de décès prématuré du Duc, les Vïlners apporteront la liste qui a été rédigée par le Duc au conseil Puvolks qui délibérera en fonction des noms rédigés.
  • Le Conseil Puvolks : Il s’agit d’un conseil contenant tout les barons du Duché, 5 Vïlner, 30 Nobles, 30 clercs et 20 “peuplards” (terme populaire servant à se distinguer de la noblesse) qui comprend 10 bourgeois et 10 citoyens. Le Conseil est censé représenter la voix du peuple, dans les faits ce n’est que pour illusionner la populace. En effet, bien que ces 20 peuplards soient élus par des votes à main levée, les 10 bourgeois nommés sont généralement issus des familles des baronnies qui jouissent de leur influence. Quant aux citoyens, ces derniers sont pour la plupart des bourgeois qui graissent nombre de pattes pour acquérir des voix. Il est rare qu’un vote acquis se retourne soudainement lors de la journée du Wlimme (journée du vote), car ceux qui s’y essaient se retrouvent rapidement criblés de dettes, disparus ou interdits de vote.

Le Conseil a pour rôle d’élire les barons en accord avec le Duc qui à un droit de veto. Le Conseil débat également de lois à proposer au Duc qui décidera ou non de les faire appliquer. Enfin, le Conseil a pour rôle d'élire un Duc en fonction de ceux choisis par le Duc qui était alors en fonction.

  • Les Barons : Ce sont les Intendants des citées. Ces derniers se classifient en fonction de la population sous leur contrôle. Les barrons les moins importants étant ceux à la tête des bourgades. Ils sont nommés par le Conseil Puvolks qui choisira en fonction du candidat le plus bénéfique de la cité. En réalité, il s’agit de celui qui paye le plus. Les Barons organisent les pouvoirs locaux mais doivent totale allégeance au Duc et lui remettent tout les bénéfices de la cité, en terme d’impôts ou de récolte, moins 20 % qui vont pour le Baron et 10% pour la cité. Ce sont les Vïlners qui s’occupent d’escorter les biens et marchandises mais aussi de les ramener lorsque le compte est réalisé à la capitale.
  • La Noblesse : Titre accordé par mérite par le Duc ou à défaut le Baron local, il est très rare, contrairement à ce qu’on pourrait penser, d’y parvenir en ne faisant que payer, les Nobles déjà présents s’appliquent à faire régner un certain lobbyisme.
  • Les Vïlners : Les Vïlners représentent la caste militaire du Duché. Véritable ordre à part entière ces derniers sont très organisés et disciplinés. Les plus hauts gradés assistent au Conseil. En réalité, leur voix pèsent beaucoup plus que ce que laisse paraître leur nombre puisque nombreux sont les Nobles ou Barons qui leur sont dévoués. Très respectés si ce n’est plus que la Noblesse, leur dirigeant est directement nommé par le Duc et demeurera à ses côtés jusqu’à la mort ou l'abdication de ce dernier. Les Vïlners sont organisés en quatre régiment disctincts et ne sont composés que d’Hommes, les femmes y étant proscrite car considérées comme “fragiles”. (Voir plus de détails en bas)

Le Grand Duché d’Arkol retranscrit toutes ses lois au sein de l'Index Telzébur, en hommage à celui qui le mit en place. Ce dernier n’est vendable que dans certaines boutiques des cités choisies par les barons dans le but assez clair de conserver un certain contrôle sur la populace.

Armée

L’ordre du Grand Duché est organisé par la caste militaire Vïlner que la population évangélise bien souvent.

Le Grand Duché d’Arkol est une nation très militariste, les faits d’armes Arkoléens sont réputés au travers du continent et rare sont ceux, à Volrajh, qui ne connaissent pas l’ordre Vïlner qui n’a pourtant que très peu voir pas du tout intervenu à l’extérieur des frontières Arkoléennes.

Bien que tous les Arkoléens aiment tout ce qui s’approche de près ou de loin aux rixes et aux combats, rares sont les milices et soldats qui n’appartiennent pas à l’ordre Vïlner. L’Honneur constitue un point fort de l’éducation de tout enfant toutefois.. La victoire et la gloire constituent également des valeurs forte chez les Arkoléens.

Économie


L’économie du Grand Duché a connu de fortes fluctuations au cours de son histoire. A l’origine de sa création, le jeune Duché était relativement endetté et très peu productif sur un plan artisanal.

Le Duché a connu une dure crise à la suite de l’indépendance puisque le jeune état humaniste et raciste ne pouvant tolérer la présence des races non-humaine sur leur territoire a du faire face à des problèmes de plus en plus importants. Les artisans, paysans, agriculteurs non-humains ayant été exterminés ou expulsés, une pénurie importante est apparue au sein de l’économie Arkoléenne qui a été renforcée par l’arrêt d’échanges commerciaux avec les nations voisines de par leur composition ethnique.

Les Arkoléens ce sont longtemps souvenu de la famine qui a ravagé le territoire soixante-dix ans après l'indépence. En effet, la population trop nombreuse pour être nourrie par l’agriculture locale se sustentait jusqu’alors par le biais des échanges commerciaux qui étaient providentiels au Duché et à son peuple.

Fort heureusement pour la jeune nation périclitante, le Duc d’alors su agir correctement au travers de différentes actions. Ces actions furent mise en place au cours des “Mois des malversations


Au fil des années, la situation du Duché s’améliora et les objectifs du Duc furent remplis puisque la nation pouvait désormais subvenir à ses propres besoins, le commerce recommençait et rapportait plus d’or que jamais grâce aux nouvelles voies maritimes et à la position de comptoir commercial de la petite nation.


Plus récemment, des corporations, modèle copié de la confédération de Djamurra, virent le jour. Tout d’abord élitique et propre à la noblesse, ces corporations ce sont répandu assez rapidement sur le territoire, leurs dirigeants gagnèrent en influence et les plus puissant se virent offrir terres et diverses richesses de la part du Duc pour s’assurer de leur fidélité. Les plus récalcitrant eurent la malchance de voir leurs commerces et corporations crouler sous les dettes. Les situations oligopolistique des corporations s’avérèrent être particulièrement rare puisqu’elles étaient très nombreuses et peu réglementées. Toutefois, quelques corporations sortirent du lot tel que la Corporation Lirk une corporation agricole très puissante dont les dirigeants sont issus de baronnies réputées. Beaucoup de pêcheurs appartiennent à la Corporation Jherebedia Bel également réputée et appréciée par la population côtière de part les mets particulièrement savoureux qu’elle offre à la population. D’autres corporations existent et sont recensées dans l’Index des Corporations Arkoléeennes.

Enfin, le Grand Duché d’Arkol ne possède pas beaucoup d’artisans réputés, il faut savoir que les Arkoléens privilégient l’utile avant tout. C’est pourquoi les plus grands maîtres artisans de la nations Arkoléenne sont généralement des Forgerons. Les autres artisans ne possèdent généralement pas des savoir-faire exceptionnels et se contentent de ce qui est le plus demandé.

Les Arkolééens ont toutefois su développer une maîtrise exceptionnelle dans l’élevage et l’éducation de porc dont les morceaux salés (saucissons, gigot, etc) sont réputés à travers le monde pour un goût prisé et de quoi rassasié “le plus gros des bourgeois”. Friands de jeux de mots, les Arkoléens ce sont donnés à cœur joie de renommer tout ce qu'ils pouvaient "Le jambon des gens bon", "la boisson des gueux pas dégueu"..

En revanche, l’élevage de chevaux est quasiment absent du territoire, les quelques bêtes existantes sont réservées au Duc, aux Barons et aux Nobles. De ce fait, les écuries sont très rares et souvent bien protégées. Les chevaux Arkoléens sont toutefois très prisés pour leur endurance et leur force. En terme de culture, le Grand Duché cultive principalement l’orge, le blé et la pomme de terre, une agriculture basique qui permet de nourrir tout un territoire de manière efficace.

Enfin, les artistes ne prennent une place que très limitée au sein de la société Arkoléenne. En effet, les Arkoléens favorisent l’art oral aux autres formes d’art. Les peintres y sont donc très rares et souvent pauvres, raillés, rejetés ou s'ils sont chanceux, travaillant aux côtés d’un Noble ou Baron quelque peu extravagant. Les poètes et comédiens remplissent les rangs des artistes Arkoléens, les spectacles et autres représentations rameutant généralement le peuple sans différenciation sociale. Il est d’ailleurs pour coutume que lors d’une représentation, quelle qu’elle soit, qu’un Dévoué assiste gratuitement à la représentation accompagné de deux Argousins. Les Arkoléens très peu friand de l'ironie et des mauvaises blaque sur le duché ou la nation, ces dernières sont d'ailleurs souvent.. Punie de mort. Triste sort qu’est réservé aux comédiens trop innovants.

Société

La société Arkoléenne étant très codifiée, les coutumes y sont très nombreuses et il n’est pas rare de découvrir des coutumes uniques à certaines cités ou hameaux.
C’est cette hiérarchisation qui permet au Duché de conserver son image de nation droite et fière, pouvant résistant à tout grâce à l’union de la populace locale.

Les Arkoléens, très travailleurs, apprécient les festivités du moment que celles-ci n’entravent pas leur besogne.
Il est donc de coutume de voir des fêtes nationales fêtées par tous pour éviter d’altérer ou de perdre de l’avance sur sa besogne.
Le lendemain néanmoins, saoul ou décuvant, les Arkoléens travaillent.

Fêtes

Ces fêtes ne sont guère nombreuses mais quelques unes sont réputées à travers les pays voisins:

  • Les Festivités du Duc : Ces dernières sont organisées une semaine après la nomination du nouveau Duc. C’est l’une des rares fêtes durant trois jours. Chaque citoyen se devant, par ordre du Duc, boire et manger, danser et chanter sous peine d’être envoyé en prison pour trahison. Il est tout naturel donc de voir la populace dans son intégrité dans les rues. Dansant, chantant, lançant des louanges au nouveau Duc. L’alcool et la nourriture coulent à flot aux frais du Duc - et du Duché -.
  • La fête aux cornes : Une fête particulière puisque les moeurs Arkoléennes sont très sérieusement suivies. Cette fête est directement liée aux moeurs. En effet, les Femmes et Hommes ayant trompés leurs époux défilent dans les rues. Ils ne sont habillés que de sous-vêtements et hurlent respectivement le nom de leur époux. Ils portent néanmoins un masque représentant un dragon aux cornes hautes, ce qui permet de dissimulé leur identité. Ils se fouettent eux-même le dos tout les dix pas. Ils doivent marcher ainsi de l’entrée de la ville jusqu’au centre de la cité en passant devant leur maison respectives.
    Cette festivité, bien qu’aux apparences cruelle, ne contraint que très rarement les amants à réaliser cette marche douloureuse.
    C’est en effet un moyen pour ceux ayant réalisées des adultères de se rattraper et d’offrir une preuve à leurs époux respectifs de leurs pardon et de leurs regrets.
    La populace s’amuse bien souvent à chanter et jouer de la musique au passage des Corneux tandis que les plus haineux leur balance moult choses. Cette fêtes s’organise généralement en début d’année ou en fin d’année. A savoir que les Arkoléens sont attachés à cette tradition et s’y soumettent généralement d'eux-mêmes.
  • L’épitaphe des métèques : Une fête qui a subie bien des modifications au fil des siècles. Au départ, on y célébrait la mort des races non-humaines. Les premières fêtes de ce genre étaient particulièrement violente où nombre de non-humains qui avaient été dissimulés étaient battu en public.
    Toutefois, avec le temps, la fête s’est transformée en quelque chose de plus tolérant où la populace célèbre la force de la race Humaine. On y tue nombre d’animaux, on libère temporairement les prisonniers pour qu’ils festoient sous haute surveillance. La populace aime à se déguiser au cours de cette fête et il n’est pas rare de voir des déguisement rappelant vaguement Rasivans, Jalkas ou Hyonites. Ces fêtes sont généralement assez libres néanmoins célébrées par tous, de la plus haute instance aux plus basses strates de la population.
    Bien que beaucoup moins racistes, il ne fait pas bon vivre pour un non-humain d’errer dans les rues lors de ces festivités, notamment à cause de l’alcool inhibant les hommes les plus droits.
  • L'épeautre roi : Une fête basée sur les récoltes paysannes. Si ces dernières ont été fructueuses, les barons offrent à la populace une part maigre mais une part tout de même sur la production totale. Une fête célébrée à la fin des récoltes et rarement par tout le monde, les paysans et quelques artisans sortent en masses dans les rues, louant le baron et le duc, chantant, dansant et consommant à outrance. Meilleure est la récolte plus tapageurs sont les fêtards. Il est de tradition d’accrocher un épi de blé aux portes de toutes les demeures pour féliciter les paysans de leur efficience.
  • Le minéral et baliveau (Communément appelée : Minaliveau) : Fête extrêmement réputée et célébrée par toute la nation. C’est l’une des rares exception où les travailleurs décident eux-mêmes d’arrêter leur besogne temporairement, généralement durant deux à trois jours.
    Ouvriers mineurs et bûcherons ainsi que des soldats en permission se retrouvent tous en milieu d’année, ils festoient tous à la vie. Travaillant au péril de leur vie, ils boivent, dansent, hurlent et chantent jour et nuit.
    Ceux qui sont tombés sont loués par le rire plutôt que par les larmes. Il est dit que durant cette période, les artisans, bourgeois et le reste de la population ne dorment que très peu à cause de la force des voix de ces Hommes et Femmes, de leur endurance et de leur joie. Elle n’est célébrée qu’une fois par an et les ouvriers y sont aussi attachés que leur propre nom.
  • La Peignée : Fête également très populaire et célébrée qu’une fois par ans. Une fête très peu appréciée par les Nobles mais célébrée tout de même en publique.
    La célébration dure une semaine précisément.
    Toutefois, il est possible pour cette festivité de travailler durant la semaine.
    Elle consiste à permettre à de nombreux combattants ou bagarreurs d’extérioriser leur rage, mais également de trouver de bon éléments.
    Les combattants et quiconque le souhaitant sont invités à rejoindre le Colisée d’Arkol.
    Bien des combattants s'entraînent toute l’année pour participer à cet événement national, on les nomme Pugilistes.
    Au cours de cette semaine, il faut savoir que la mort est tolérée lors des combats et ne dépend que du bon vouloir du vainqueur OU de l’interposition d’un Noble, Duc ou Barron, qui peut décider de sauver ou non la vie d’un individu.
    Contrairement à ce qu’on pourrait le croire, les Arkoléens sont très bon joueurs et les morts sont pas si courantes qu’on pourrait le croire.
    L’aspect effrayant de la festivité ne refroidi que très peu puisque les participants se dénombrent bien souvent en milliers.
    Les Arkoléens adorent les combats et au sein de chaque grande ville il y a une arène où s'entraînent Pugilistes et qui a l’or pour. Aucun Arkoléen ne raterait la Peignée et la populace s’étend bien souvent jusqu’au delà du Colisée.
    L’ont dit même que si la foule frappait du pied de concert, bien des maisons s’écrouleraient.
    Ce qui attire également beaucoup de monde au sein de ces combats c’est la récompense.
    • Les Vingts premiers gagnent de l’or, graduellement.
    • Les 10 premiers gagnent des terres, graduellement.
    • Les 5 premiers gagnent le droit de rejoindre les Argousins.
    • Les 2 premiers gagnent le droit de rejoindre les Dévoués après une cérémonie très particulière.
    • Le premier disparaît purement et simplement. [Cf Sibyllins] Les croyances locales veulent que le premier soit sélectionné par un Déïde en personne pour l’accompagner dans ses tâches.

Outre les festivités, les Arkoléens aiment beaucoup la danse et le chant.
Si il y a une danse que tout les Arkoléens connaissent et pratiquent en tout temps c’est bien la Kazatchok. Le jeu de jambe prouvant la force des Hommes, la souplesse, la douceur d’une femme.

Quant aux chants, force est d’admettre que les Arkoléens ne possèdent pas vraiment de compétences, ils n’en possèdent pas du tout en fait. Si les animaux pouvaient se plaindre des Arkoléens, ce serait bien de leurs chants.

Au niveau des mœurs, les Arkoléens ont développés une culture forte et précise. Les époux n’aiment pas à se tromper mutuellement, généralement, une femme appartient à un Homme jusqu’à la fin de ses jours et l’Homme appartient à sa femme jusqu’à la fin.
C’est l’un des rares cas où la femme et l’Homme Arkoléen ont les mêmes droits. Si l’un des deux trompe l’autre, il jette la honte sur la famille et sera mal vu. Les adultères se rachètent généralement par la fête aux cornes.
Toutefois, toute la famille jette l'opprobre et insultes sur celui qui a fauté, ce qui l’oblige à tout faire pour réparer ses erreurs.
Néanmoins, chose propre aux Arkoléens, la prostitution est tolérée et reconnue comme métier à part entière. Les prostituées, Hommes comme Femmes, permettent aux couples d’évacuer leurs pulsions sexuelles sans avoir à tromper leur époux par une relation pouvant mener à l’émergence de sentiments.
La question du sexe d’un couple est tabou, extrêmement tabou, mais la question du sexe avec les prostitués ne l’est en aucun cas.

Bien que particulièrement moraux, les Arkoléens ne sont pas si pieux qu’ils laissent paraître ou aiment à le faire croire. Ils ne prient généralement que peu ou pas.
Toutefois, ce sont les premiers à genoux lorsque la situation n’est plus sous leur contrôle. Lorsqu’une maladie, un monstre, de mauvaises récoltes, frappent la population, c’est immédiatement à genoux qu’ils louent et supplient l’aide de Déïdes.

Mariage

Le mariage Arkoléen est très réglementé également. En effet, il est de coutume généralement admise qu’un couple marié doit, dès le soir, se rendre chez la plus haute autorité locale.
Dès lors, le Noble, Bourgeois, Responsable ou Baron, a un droit de cuissage sur l’homme et la femme qu’il peut exercer ou non.
Il ne peut néanmoins n’en choisir qu’un, pour lui ou sa femme.
Ce droit de cuissage permet de bénir l’union par la Noblesse et offrir bien de la chance au couple. Le lendemain, il est de coutume que l’époux retourne chez le Noble en question et l’applaudisse durant de longues minutes. L’époux récupère son alter-égo avec qui il lui sera impossible de parler du cuissage jusqu’au lendemain. Ceci afin de ne pas “briser le cuissage” et de n’y soutirer aucun mérite.
Le(la) marié(e) ayant subi le cuissage passe par plusieurs étapes.
Tout d’abord, la première, la nuit nommée “Nuitée de charnalité”. Puis vient le lendemain, la première journée, “L’Hui de spiritualité” où le(la) marié(e) doit immédiatement remplir son rôle et ses responsabilités dans la chaumière sans se plaindre, et ce malgré la fatigue et la douleur puisque tous sont vierge avant le mariage.

Les couples sont généralement très fier de ce droit de cuissage et se vante généralement haut et fort si l’autorité ayant exercée le droit de cuissage est élevée. Il peut arriver qu’un mariage n’ai pas la chance de convenir aux hautes-autorités et ce sont généralement de simples bourgeois ou personne qui ne réalise de droit de cuissage, le couple ne s’en vante que très peu, ceci prouvant que le couple n’a rien de plaisant pour la noblesse.

Au dela de ces éléments, la société Arkoléenne est très réservée en ce qui concerne le couple et n’en parle que très rarement en dehors de la chaumière.
De plus, la société Arkoléenne est très patriarcale, obligeant les femmes à redoubler d'efforts pour ne pas tomber dans les stéréotypes.

Sciences / Éducation

L’éducation au sein du Duché n’est pas offerte à tout les habitants au même titre que les soins. A moins de faire parti des hautes sphères de la société ou d’être suffisamment fortuné pour se le permettre, l’apprentissage est enseigné pour les strates basses de la société de façon orale et le savoir est ainsi transmis de générations en générations tout en s’enrichissant au fil des ans.

Pour ceux qui parviennent à vivre correctement, l’apprentissage ne se résume qu’à la formation par un artisan ou à l’entrée des enfants dans des arènes peu populaires. Cette façon de faire permet ainsi aux enfants de se spécialiser rapidement dans la branche de métier que les parents désirent.

Pour les bourgeois, l’apprentissage n’a de limite que l’intérêt qu’allouent les parents à ce sujet et à l’avenir qu’ils souhaitent à leur descendance. Enfin, pour les Nobles et individus notables, l’apprentissage est obligatoire durant au moins les dix premières années de l’enfant. Ceci afin de conserver l’élitisme intellectuel des hauts rangs.


L'éducation passe généralement, pour ceux qui peuvent se le permettre, par les “Maestronnies” qui sont tenues par des individus très zélés, les Mestres.

L’éducation des enfants, pour ceux ne pouvant se permettre l'accès aux Maestronnies, se fait généralement par les deux parents, ces derniers préférant instruire les enfants simultanément pour un gain de temps et donc plus d'éfficacité. Généralement, les Arkoléens aiment à transmettre leur savoir-faire à leurs enfants, c’est la raison pour laquelle le premier fils ou la première fille réaliseront les mêmes métiers que leurs parents tandis que les enfant suivants auront la chance de pouvoir décider pleinement de leur avenir.

Les premiers enfants, bien qu’en apparence malchanceux, héritent bien souvent de tout les biens du père ou de la mère dans leur métier respectif pour leur permettre de faire perdurer un commerce, une corporation ou autre. C’est donc sans surprise que des échoppes traversent les âges au sein du Duché.



Bien que de prime à bord fermée, l’éducation au sein du Grand Duché n’est pas si limitée. Une famille, pauvre ou non, peut mettre de côté durant des années pour offrir à un enfant un apprentissage élémentaire qu’il transmettra au reste de la famille et aux générations suivantes. La capacité à lire et à écrire n’est pas si rare au sein du grand Duché, les familles préférant se priver durant de longues années pour offrir toutes les chances aux générations suivantes. Mais cette technique permet également d’améliorer l’efficience des parents dans leur métier respectifs en apportant un savoir supplémentaire à la lignée qui sera définitivement bénéfique.


Au même titre que la voie militaire, la voie de l’instruction est très vouée et respectée au sein du Duché (toutefois bien moins que les soldats émérites). Un Homme instruit ne manquera donc pas de le faire savoir autour de lui pour honorer son nom, sa famille et attirer bien des louanges.


Le Grand Duché possède des bâtiments ainsi que des professions dédiées aux sciences et à l’apprentissage. Ces sciences sont regroupées, quelles que soient leur matière de prédilection, au sein de ce que l’on nomme les Maestronnies dans lesquelles on peut retrouver toute la sphère scientifique Arkoléenne.


Les Arkoléens bien que très militaristes, apprécient le savoir mais pas n’importe lequel. Les Arkoléens, qu’ils soient Mestres, Nobles ou paysans, préfèrent le savoir pratique, n’appréciant guère les sciences théoriques. Si une découverte ne permet pas d’améliorer quoi que ce soit, elle n’est pas diffusée et très rarement exploitée. Cette pratique cause de nombreux soucis dans la mesure où bien des savoirs qui auraient permis au Duché de devenir une nation conséquente dans le monde ont été ainsi mises de côtés.


Bien que limités, les savoirs Arkoléens sont très souvent poussés au paroxisme pour découvrir tout ce qui peut découler de quelque chose qui était alors déjà très utile. On doit donc aux Arkoléens des découvertes surprenantes dans les secteurs médicaux, artisanaux et militaires car leur passé très mouvementé et combatif les a poussés à rapidement s’en intéresser.

Techniques médicinales de premier ordre, Armes toutes plus étranges les unes que les autres, médecine de guerre, outils avancés.. Ces découvertes ne sont néanmoins pas diffusées autant qu’on pourrait le penser, les Mestres préservant jalousement leurs découvertes et savoirs d’érudits d’autres contrées. Les inventions militaires Arkoléennes sont, quant à elles, bien souvent mises en avant aux frontières pour éprouver le moral adverse.

Pour ne citer que l’une des plus connues usée lors de très nombreux massacres, le Ribaudequin à harpons d’acier. Une invention très coûteuse, qui n’est vraiment pas efficace, mais qui a un aspect relativement effrayant. Elle lance d'innombrables harpons d’acier sur les camps ennemis, une technique très peu précise mais qui affole totalement les ennemis. Imaginez une multitude de tiges tranchantes d’acier de la taille d’un enfant se planter tout autour de vous d’une force telle qu’il est difficile de les déloger du sol.

La plupart des inventions militaires Arkoléeenes affectent bien plus le moral des ennemis ou des troupes alliées qu’autre chose.


Religion

Diplomatie

Le Grand Duché a été dans ses premières années une société très refermée sur elle-même, isolationniste et auto-suffisante. Toutefois, les prise de conscience ont progressivement obligés la petit nation, carrefour commercial, à échanger avec ses voisins et organiser une politique extérieure.


Royaume de Lohikarme :

Les Arkoléens apprécient beaucoup les tournois Karmiens et y apportent un intérêt qui a su grandir au fil des années bien que ces derniers soient composés d’êtres non-humains. Les deux nations ont su développer des échanges commerciaux durables. Toutefois, à l’aube des relations Karmiennes et Arkoléeennes, bien des pillages provenant du Nord ont amener les deux nations à grimper une escalade de violence et de vengeances desquelles de nombreuses escarmouches éclatèrent.

Toutefois, sur les dernières siècles avant le cataclysme, il était coutume d'accepter les Karmien sur son territoire “épée au fourreau”.


Royaume du Tormont :

Le Royaume du Tormont a longtemps représenté une menace pour les Arkoléens. Durant bien des siècles les frontières ont été renforcées par des milliers d’hommes plus compétents les uns que les autres, prêt à décimer tout ce qui se présenterait sur leur passage. Toutefois, les relations avec le Tormont ont beaucoup fluctuées depuis et c’est sans surprise qu’aujourd’hui les deux nations commercent ensemble. Bien entendu, il est de tradition que chaque convoi Tormien soit escorté par plusieurs Argousins. Les Tormiens y voient un gage d’attention et d’intérêt, les Arkoléens y voient un moyen de surveiller et contrôler ces marchands.

A plusieurs reprises les deux nations ont failli sombrer dans des guerres, toutefois, sur les derniers siècles des deux nations, leurs relations étaient neutres en apparence, méfiante et tendue en réalité.


Sarnaï :

“Les Sarnais crevés sont les plus éduqués” un proverbe dur qui traduit bien la mentalité des Arkoléens vis à vis des Sarnais. Considérés comme des barbares, des animaux, ils n’ont aucune relation commerciale ou diplomatique.


Balifort :

Les Arkoléens commercent beaucoup avec les Baliféens, ils apprécient d’ailleurs la structure de leur hiérarchie. Leurs flotte maritime et leur organisation militaire maritime est très enviée et admirée.


Republique de Delemeth :

Les Arkoléens ne savent même pas qu’il existe une nation entre la principauté de Daremar et le Royaume d’Asdrubal. Le Duc et les Hautes-autorités ont connaissance du royaume.


Principauté de Daremar :

Les Arkoléens ne connaissent que l'existence d’une nation nommée Daremar, au delà de ça, ils ne connaissent strictement rien de la principauté. Le Duc et les Hautes-autorités ont connaissance de la principauté, des Sibyllins y sont postés.


Royaume d'Asdrubal :

Relation diplomatiques inexistantes, les Arkoléens ne connaissent rien des Asdrubiens. Le Royaume est totalement ignoré par les hautes autorités Arkoléennes.


Confédération de Djamurra :

Les Arkoléens entretiennent des relations cordiales avec la confédération. Les Arkoléens sont très admiratifs du système politique qu’ils ont réussi à bâtir malgré l'existence de races non-humaines dans leur rangs. Les Arkoléens ont même été jusqu’à copier leur système de corporation et de guildes tellement ces derniers appréciaient le concept et trouvaient que ça permettait une bien meilleure hiérarchisation.

Cataclysme

A l'aube du cataclysme, les effets ne furent pas dévastateurs pour le Grand Duché d'Arkol, toutefois, ce sont les jours ayant suivi qui ont été particulièrement dévastateurs.

L'Est du territoire Arkoléen a été secoué par des tremblements de terre attestant de la puissance de ce dernier au sein du Tormont, ces secousses auront entraînés la chute de nombreux bâtiment causant de nombreuses victimes mais n'ayant pas pour autant dévasté les cités touchées comme Geneheimen, Motteveaux ou Castel-en-brume. De manière plus générale, la région du Lehiron a été relativement touchée par ces tremblements qui, pour les villes frontalières, ont été annonciateurs de quelque chose de terrible puisque s’ensuivit des flots continu d'êtres faméliques comme les Rasivans corrompus. Fort heureusement, après des siècles de renforcement de leurs frontières, les hordes déferlantes de créatures furent repoussées et seules quelques hameaux et bourgades furent ravagés par ces êtres entassés dans des charniers aux abords des cités frontalières.


Suite à ces nombreuses attaques et secousses, c'est avec surprise que les cités frontalières aperçurent des régiments de l'armée Tormienne qui profitèrent du chaos qu'ils pensaient temporaires pour mettre à mal le territoire tant convoité. Fort heureusement préparés et retranchés, les Arkoléens prirent ces troupes Tormiennes en étau avant de simplement les exterminer au cours de l'une des dernières batailles de Volrajh. Les pertes furent conséquentes du côté Arkoléens ce qui déstabilisa les frontières face aux hordes ayant pour conséquence la chute de Geneheimen face à l'assaut répété des hordes monstrueuses et des bandits Karmiens, toutefois, l'ennemi fut repoussé et annihilé ce qui gonfla le moral des villes frontalières durant une période particulièrement sombre.


Simultanément, les côtes du Grand Duché furent littéralement ravagées par des vagues colossales que beaucoup considérèrent comme la vengeance de Pielmen. Les îles au large d'Allenbruck furent littéralement rayées de la carte, tout les êtres vivants qui existaient sur ces îles furent engloutis par des vagues et des créatures maritimes en nombre conséquent. Les cités côtières comme Allenbruck, pourtant très vivante et peuplée, ont rapidement été ramenées aux premiers âges et les créatures marines avides de chair humaine se délectèrent des pauvres êtres bloqués dans des quartiers immergés. De manière plus générale, la région de Melsaque a été ravagée par les eaux qui pénétrèrent assez profondément sur le territoire. Ces vagues laisseront derrières elles d'innombrables cadavres et monstruosités maritimes qui n'ont pu regagner la mer à temps.


Contrairement à ces régions bien marquées par le cataclysme, les cités au Sud n'eurent que peu de problèmes. En effet, des villes comme Hautpuy ne furent pas impactés directement par le cataclysme et ils eurent connaissance des coups durs subis à travers le territoire que grâce à quelques messagers, certains hameaux de cette région furent totalement ignorant de l’existence du cataclysme durant plusieurs mois. C'est après quelques temps qu'Hautpuy du supporter le flot continu de réfugiés de tout le territoire mais aussi de Djamurra. La ville devenant rapidement surpeuplée, la région fut incapable de nourrir toute la population qui sombra rapidement dans la famine, la lutte perpétuelle pour se nourrir ou protéger sa nourriture des bandits et criminels poussés par la nécessité. La ville fortifiée et surpeuplée du faire face à quelques hordes provenant des forêts environnantes, mais face à la quantité d'Arkoléens avides de vengeance et habités par la faim, ces hordes furent littéralement exterminées. Dans le désespoir, nombre d'Arkoléens allèrent trouver leur pitance auprès des cadavres monstrueux fraichement abattus. Malheureusement, cela n'entraîna que la déclaration de maladies et épidémies qui fauchèrent les plus affamés et poussa la ville à l'article de la mort.


Le centre, dans la région d'Arlevers, a été totalement épargnée par les diverses catastrophes naturelles. La capitale demeura d'ailleurs intacte durant plusieurs semaines, accueillant réfugiés et Arkoléens effrayés. Ce flot d'individus désespérés provoqua les prémices d'une famine qui fut toutefois rapidement stoppée. En effet, une partie tout entière de la capitale Arkoléenne sera littéralement engloutie, anéantie, avalée, par un gouffre béant de plusieurs kilomètres de diamètre. Une bonne part de la ville sombra ainsi dans les abîmes sans qu'il n'y ai eu de secousses, ni aucun fracas significatif qui aurait pu alerter les Arkoléens qui sombrèrent sans l'ombre d'une chance.


Le reste de la capitale résista et continue de résister face aux hordes monstrueuses, l'élite Arkoléenne défendant avidement ce qui reste de leur capitale.