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vinivedivici - Les Fléaux de Volrajh

vinivedivici

Rejoignez les survivants ! Votre aide nous sera précieuse face à la menace qui pèse..

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Aelios
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vinivedivici

Messagepar Aelios » jeu. 2 mars 2017 20:07

Rôleplay

  • Nom : Pierraille
  • Prénom : Aélios
  • Age : 20 ans
  • Race : Rasivan
  • Religion : Culte des Colonnes
  • Nation : Royaume de Lohikarme
  • Région : Seigneurie de Percheciel
  • Ville : Articol
  • Métier : Tailleur de pierre, brasseur
  • Compétences : Métier d'artisanat(0), Spécialisation(Tailleur de pierre)(1), Second métier de l'artisanat(Brasseur)(2), Récolte faible(1)
  • Compétences secondaires : Déplacement dans les bois, Connaissance faune et flore des forêt, Calcul
  • Objet : Talisman du Culte des Colonnes en terre cuite
  • Objet minecraft le représentant : Brique
  • Justification de la présence : Le talisman qu'il a reçu pour montrer qu'il était désormais un adulte, il en est très fier et l'a incrusté dans l'ambre au centre de sa main gauche.

Quelques lignes pour décrire votre personnage sur le point physique :
C'est un jeune Rasivan d'une vingtaine d'années, plutôt petit pour son espèce, il garde un air élancé et volontaire. Quoique sa stature soit loin d'être imposante, il garde une bonne forme physique due à son métier. Le haut de son crâne et son dos sont couverts d'un épais feuillage, dont les feuilles font penser à une vigne, dont il est très fier et prend grand soin. Les traits de son visage rappellent encore fortement son enfance encore toute récente que ni le travail, ni les malheurs n'ont encore su abimer. Son torse et le bras gauche est constellé de petites taches grises et brillantes d'ambre mais le détail le plus marquant sera sûrement cette petite goutte d'ambre au creux de sa main qu'il regardera s'il est gêné ou en proie à un sentiment violent.

Quelques lignes pour décrire votre personnage sur le point intérieur, sa façon de pensée, sa façon d’être :
Il a un port droit, rigide qui peut presque semblait froid au premier abord mais son visage se déride vite laissant place à un franc sourire. Il aime vivre au jour le jour et ne se préoccupe jamais vraiment du lendemain. Membre du clan Pierraille, il porte son nom avec une fierté qu'il ne cache pas et n'hésitera pas à défendre l'honneur des siens s'il est menacé. Il aime être toujours présentable et n'hésitera pas à souffrir quelques petites douleurs si quelques feuilles mortes venaient à se cacher dans sa dense toison. Il porte une attention toute particulière à un pendentif qui marque son appartenance au culte des colonnes mais surtout son entrée dans le monde des adultes et son appartenance à la vaste tribu à laquelle les Pierrailles appartiennent.

Quelques lignes pour résumer brièvement l’histoire de votre futur personnage, dans les grandes lignes, ce qu’il est dans l’univers de Volrajh et ce qu’il y fait :
Il est issu d'une tribu de Rasivan, vivant en bordure d'une ville humaine dans la région de Percheciel, il est formé aux travaux manuels pratiqués par son clan. Il connaît également la majeure partie des coutumes de sa tribu. Il a passé son enfance dans sa tribu ne la quittant presque jamais, il n'a commencé à découvrir les humains qu'en commençant à travailler avec ses mentors. Au moment du Cataclysme, sa tribu fut presque intégralement décimée et il décida de tenter sa chance dans l'espoir de survivre. Il entendit parler de l'Auberge du Sommeil Hurlant, par hasard.




Partie I

Rôleplay

Les deux gamins se battaient encore, son adversaire, le Grand Bois lui prit le sommet du crâne et tira, lui arrachant un glapissement strident quand il sentit la douleur si caractéristique à une poignée de feuilles se détachant, il tenta d'attraper les côtes de son adversaire mais ne sentit que le vent entre ses doigts, il décocha alors un cruel coup de pied dans le tibia du Grand Bois qui lâcha prise et recula d'un demi-pas, revenant à la charge, il lui donna une solide bourrade dans les côtes qui le fit vaciller, son adversaire s'apprêtait à le pousser à terre quand il arrêta net son geste. Un vieillard était apparu à quelques pas à peine des deux combattants qu'il observait en secouant la tête, une mine désapprobatrice sur le visage, il s'approcha et pointa les quelques feuilles de vigne encore vertes qui trainaient sur le sol, les pointant de son bâton presque aussi noueux que son propriétaire. Il fit claquer sa langue plusieurs fois et se mit à tourner autour des deux. Ils étaient couverts de poussière, leur feuillage était désordonné et il ressemblait plus à deux Humains alcoolisés qu'à deux jeunes Rasivans du clan des Pierrailles.
Le vieil homme s'arrêta enfin, les feuilles de chêne qui couvraient ses épaules montraient son appartenance à la famille des Longues-Racines. Une famille respectée par son ancienneté et par les compétences que montraient la plupart de ses membres à diriger la tribu. Cette famille avait toujours existé de mémoire de Rasivans et la coutume voulait que ce soit eux qui soit arrivé les premiers et aient fondé la petite communauté de Rasivan autour du village d'Articol.
Il tapa finalement le sol de sa canne trois fois et demanda avec un calme qui tranchait avec la colère que montraient ses yeux ce qui s'était passé pour en arriver là.
Aussitôt les deux bambins commencèrent à rejeter la faute l'un sur l'autre, l'un accusant l'autre d'avoir insulté sa famille, les Grimpe-Branche très reconnaissables à l'épais feuillage qui faisait la fierté de toute la famille depuis l'aïeule qui avait rejoint la tribu apportant avec elle, un feuillage proche des vignes et qui n'avait jamais dépéri avant sa mort et qui poussait encore à l'endroit où son corps avait été rendue à la nature sauvage qui l'avait vue naître il y a de cela trois ou quatre générations. La famille des Grimpe-Branche n'était pas encore très nombreuse mais n'avait de cesse de grandir la majorité de ses membres étant des femmes appartenant au clan des Gardeuses qui servaient à la fois de soigneuse, de prêtresse et d'éducatrice au sein de la tribu. Les Gardeuses avaient toujours voix au chapitre quand une question d'importance se présentait et il n'était pas rare de voir une jeune Gardeuse au bras d'une charismatique Longue-Racine.
L'autre s'écria qu'au contraire il était victime qu'on l'avait attaqué dans le dos. Il avait sur les joues et le torse des feuilles de frêne qui prouvait qu'il était un Bravache-Sous-Branche, une famille réputée pour le caractère impétueux et sanguin de ses membres qui était à l'origine de presque tous les conflits dans la tranquille petite communauté. Cette réputation de fier à bras et de dur à cuire n'était en rien démentie par Grand-Bois qui était l'archétype de la brute violente et vicieuse mais s'il pouvait paraître benêt en premier approche, il n'en était rien, il pouvait passer des heures voir des jours à ruminer une revanche après avoir reçu une punition. Il croisa finalement les bras gardant un silence hautain, se détournant de l'autre.
Le vieillard passa sa langue sur ses lèvres l'air de peser ses mots avant de lâcher sur le ton de la sentence : "On me demandait encore hier... S'il n'y aurait pas quelques jeunes Rasivan qu'il ne soit possible d'adopter." Le vieux sourit en voyant qu'il avait fait mouche. Les deux garçons baissèrent les yeux, penauds, ils avaient bien sûr tous les deux entendu parler des histoires affreuses de riches Humains qui voulaient acheter des Rasivan dans les tribus pauvres vivant dans les périphéries des grandes villes. Ils se plaisaient à les prendre jeunes puis les dresser pour en faire à la fois des ornements pour leurs maisons et des serviteurs ou animaux de compagnie. Les pires rumeurs couraient même à ce sujet, des Humains sans scrupules qui attaquaient la nuit tombée des villages de Rasivan, les mettaient à sac et ramenaient les plus jeunes et les plus présentables à leurs maîtres. Et si personne dans cette région n'avait souvenir d'une aussi sordide affaire, il n'était pas rare de voir arriver des groupes parfois de plusieurs dizaines de Rasivan qui prétendaient fuir ce fléau. Le Joli-Jacques aurait même été un de ces enfants-plantes comme disent les sans-écorce. Il aurait réussi à fuir un maître aussi violent que portait sur la boisson qui prenait plaisir à l'effeuiller quand le sang lui montait à la tête prétextant que ses cris étaient un excellent remède aux maux de tête le lendemain.



Partie II

Rôleplay

Depuis bientôt deux jours, il n'avait pas mangé et s'il ne souffrait pas encore de la soif grâce aux flaques et aux sources qu'il avait croisés tout au long de son chemin, la faim commençait à se faire sentir, il savait qu'il pouvait espérer se passer de manger durant une semaine sans problème avant de commencer à vraiment perdre ses capacités mais son corps n'avait pas l'habitude de tel traitement. Il décida qu'il était de bon ton de se mettre à la recherche de nourriture qu'il ne manquerait pas de trouver dans le petit bois qui se dressait à quelque distance de là. Il s'y rendit et pendant qu'il ramassait des pierres couvertes d'un lichen jaunissant qu'il espérait faire passer avec des baies et beaucoup d'eau, il songea aux événements qui l'avaient poussé ici, dans un coin aussi perdu, si loin du village qu'il n'avait jusqu'à présent jamais quitté.
Cela faisait un mois, peut-être plus, qu'il avait quitté le calme et la sérénité du bois qui l'avait vu naître. Il était parti en même temps que vingt autres jeunes gens qui étaient comme lui partis chercher la bonne fortune ailleurs. Ils avaient comme espoir de trouver un lieu serein où leur tribu pourrait s'installer.
Leur tribu avait été terriblement affectée par toute une suite de malheurs inexplicable. Il y eut tout d'abord les tremblements de terre qui dévastèrent la région. Mais personne ne s'était arrêté à ça, il n'était pas rare dans cette région montagneuse qu'il y ait plusieurs tremblements de terre de suite et ça ne suffisait pas à inquiéter les anciens qui avaient vite vus que les Humains s'étaient aussitôt remis à l'ouvrage pour reconstruire leur bâtisse après tout tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir comme disent les sans-écorces. Mais cette suite de malheurs ne faisait que commencer, la famine avait ensuite commencé, terrible elle les avait frappés en premier. Les Humains qui avaient l'habitude de les fournir dans toutes les denrées qu'ils ne produisaient pas avaient arrêtés de leur vendre leurs légumes qu'ils gardaient pour eux tant la nourriture se faisait rare. En effet, mieux valait préserver les habitants de la ville qu'une poignée de sauvages non humains qui avaient choisis de vivre de leur côté. Puis il y eut les animaux, d'abord des attaques isolées loin du village sur quelques chasseurs trop aventureux puis de plus en plus proches et fréquents et finalement les assauts des bêtes sauvages s'étaient fait presque quotidiens, le village avait fui dans les hauteurs des arbres et ne mettait plus un pied au sol. Beaucoup étaient morts des attaques des bêtes mais les Bravaches-Sous-Branche avaient organisé une redoutable milice qui arrivait à maintenir un semblant de tranquillité dans l'enceinte de la tribu. La plus grande nouvelle avait été le réveil de Grande-Ancienne, une femme d'un âge qu'on disait tellement canonique qu'elle aurait connu les Déïdes. Elle ne s'était pas réveillée depuis près de cinq ans et si nul n'osait s'approcher de son antre, située au sommet du plus grand chêne en plein centre du village, certains avaient murmuré qu'elle était morte. Mais elle s'était réveillé en sentant le danger et elle avait annoncé ce que la tribu ferait. Elle enverrait un membre de chaque famille chercher un nouveau lieu pour s'installer et dès qu'ils auraient trouvé ils reviendraient annoncés à la tribu leur nouveau lieu de vie si personne n'était revenu dans un an, l'on recommencerait. Nul n'avait protesté, on avait murmuré bien sûr mais personne ne prit la parole après la matriarche qui repartit comme elle était venue. Il fut choisi comme représentant des Grimpe-Branche pour participer à cette folle aventure.
Un bruit dans son dos, le fit se retourner vivement, il vit un grand et solide gaillard perché sur un cheval impressionnant, il regarda autour de lui comme s'il s'attendait à voir le reste de la bande surgir de derrière un buisson pour lui trancher la gorge et lui voler le peu de chose qu'il avait emportée avec lui à son départ du village. Mais rien ne bougea, l'homme commença à sourire puis à rire à gorge déployée en voyant l'air ahuri et effrayé qui donnait un air d'enfant pris en train de faire un mauvais coup qu'afficher le Rasivan. Il sauta au bas de son cheval et se présenta comme étant un marchand itinérant qui vendait ses produits à ce qui pouvait ce les offrir, il essaya ainsi de lui vendre des potions, des décoctions, des mixtures, des outils et des armes de toutes sortes mais le Rasivan repoussa toutes ses offres gardant un grand sourire, il haussa les épaules et déclara qu'il devait se rendre dans un village proche pour pouvoir y vendre ses produits et que s'il le souhaitait, il pouvait l'accompagner car la bonne compagnie était rare sur les routes depuis quelque temps. Ils se mirent donc en route, parlant peu, et couvrirent une bonne distance quand le soir commença à tomber, ils s'installèrent firent un feu à même de faire fuir la plupart des bêtes qui rodaient dans les parages et discutèrent longuement notamment d'un petit hameau, dont le bruit courait qu'il se reconstruisait lentement, celui de Castel-en-Brume.
Quand il se réveilla le lendemain, il vit que son compagnon n'était plus là, le feu ne fumait plus et les traces du cheval laissaient penser à un départ précipité dont il comprit vite la cause quand il retrouva la petite besace qui lui servait à ranger toutes ses affaires vides. Il eut beau jurer comme un charretier, regarder le ciel, ses pieds, maudire sa stupide confiance dans un sans-écorce rien ne lui rendit son bien. Il avait été volé et devrait faire avec. Il se décida donc à se mettre en route vers la seule destination dont il se souvenait encore, celle de Castel-en-Brume, priant pour ne pas tomber encore dans quelques pièges et trouver là-bas quelque chose d'autre qu'un village en ruine est désert.


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